Le Flou "Artistique" (4/6) : Jacques Henri Lartigue, Amateur ou Expert ? cover art

Le Flou "Artistique" (4/6) : Jacques Henri Lartigue, Amateur ou Expert ?

Le Flou "Artistique" (4/6) : Jacques Henri Lartigue, Amateur ou Expert ?

Listen for free

View show details
Dans les années vingt - rue Campagne-Première - un photographe américain fait du flou une arme. Man Ray met en scène le hasard, construit le mythe de l'accident, et transforme l'erreur en génie revendiqué. Sous ses doigts, le flou cesse d'être une langue héritée de la peinture — il devient une provocation.Et puis vient quelqu'un qui, lui, ne revendique rien. Ou peut-être que si. Et c'est précisément là le problème — personne ne le sait vraiment.Si vous n'avez pas encore écouté les épisodes précédents de cette série, je vous encourage à commencer par le début — vous y trouverez les fils que nous continuons à tisser aujourd'hui. Mais si vous êtes déjà là, voici où nous en sommes : depuis le début de cette enquête, chaque photographe que nous avons rencontré avait conscience de jouer avec le flou. Céline Laguarde le revendiquait. Laure Albin Guillot le dosait. Et Man Ray le mettait en scène.Mais aujourd'hui, tout change.Parce que le photographe que nous allons rencontrer, lui, n'a peut-être rien revendiqué du tout. Ou peut-être que si. Et c'est précisément là le problème — personne ne le sait vraiment.Son nom, c’est Jacques Henri Lartigue. Et dès l'âge de six ou sept ans, son père lui met un appareil photo entre les mains. Ce qui va suivre — ces images floues, déformées, décadrées, d'une liberté formelle stupéfiante — va être redécouvert soixante ans plus tard. Et le monde de la photographie va se déchirer sur une question apparemment simple : est-ce du génie, ou est-ce de la maladresse ?Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.Alors, Amateur ou Expert ?Installe-toi confortablement, et laisse moi investiguer pour toi. Je suis Élodie Bonin et tu écoutes Nicéphore, le podcast qui te plonge dans l'histoire de la photographie pour insuffler une nouvelle ère dans ta créativité. SOURCE :Cette série s'appuie sur les recherches de Pauline Martin, dont la thèse de doctorat "Le Flou et la Photographie : histoire d'une rencontre (1676-1985)" édité aux presses universitaires de Rennes : https://pur-editions.fr/product/9311/le-flou-et-la-photographie COUVERTURE :Jacques Henri Lartigue (1894 - 1986), La Théodore Schneider n°6 de René Croquet au Grand prix de l'Automobile Club de France, 1912 ou 1913.© J. H. Lartigue © Ministère de la Culture, France, MPP-AAJHL | Numérisation : Musée d’Orsay / Patrice SchmidtÇa t'a plu ? 1️⃣ Abonne-toi au podcast ;2️⃣ Laisse lui 5 étoiles et/ou un commentaire ;3️⃣ Partage tes épisodes préférés autour de toi.Rejoins Nicéphore sur :🔗 Internet🎧 Tipeee📷 Instagram & TikTokContact collaboration : nicephore.podcast@gmail.comMusique :"Nicéphore", composée par Pierre Lutz, est une création spécialement conçu pour ce podcast. Tous droits réservés.Le podcast Nicéphore est une création originale d'Élodie Bonin.Soutenez-nous sur Tipeee !
adbl_web_anon_alc_button_suppression_c
No reviews yet