• Le Flou "Artistique" (5/6) : Henri Cartier-Bresson, Classique ou Révolutionnaire ?
    May 27 2026

    adolescent de bonne famille court derrière des voitures de course avec un appareil trop grand pour lui. Ses images sont floues en plus d’être décadrées et déformées. Et personne, à l'époque, ne sait vraiment si c'est du génie ou de la maladresse.

    Des décennies plus tard, les archives de ce jeune Jacques Henri Lartigue feront le tour du monde.

    Si vous n'avez pas encore écouté les épisodes précédents de cette série, je vous invite à vous diriger vers le début — vous y trouverez les fils qui se nouent aujourd'hui. Mais si vous êtes déjà là, voici où nous en sommes : depuis Céline Laguarde, chaque photographe que nous avons rencontré entretenait avec le flou une relation qui lui était propre. Revendiquée ou dissimulée, maîtrisée ou feinte, délibérée ou rétrospectivement construite.

    Mais aujourd'hui, nous rencontrons quelqu'un de différent. Quelqu'un qui ne revendique pas le flou — mais qui ne le rejette pas non plus entièrement. Quelqu'un qui a bâti une des œuvres les plus célébrées du XXème siècle sur une position apparemment simple, et en réalité profondément contradictoire.

    Il s'appelle Henri Cartier-Bresson. Et en France, dans les années cinquante, on l'appelle le “pape de la photographie de reportage”. Ses règles sont strictes. Ses exigences plutôt intimidantes. Et sa position sur le flou - précise et conditionnelle — va peser sur toute une génération de photographes français.

    Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.

    Alors, classicisme ou révolutionnaire ?

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    SOURCE :

    Cette série s'appuie sur les recherches de Pauline Martin, dont la thèse de doctorat "Le Flou et la Photographie : histoire d'une rencontre (1676-1985)" édité aux presses universitaires de Rennes : https://pur-editions.fr/product/9311/le-flou-et-la-photographie

    COUVERTURE :


    Henri Cartier-Bresson (1908 - 2004), Derrière la gare Saint-Lazare, 1932.
    © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos
    © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. GrandPalaisRmn

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    31 mins
  • Le Flou "Artistique" (4/6) : Jacques Henri Lartigue, Amateur ou Expert ?
    May 20 2026
    Dans les années vingt - rue Campagne-Première - un photographe américain fait du flou une arme. Man Ray met en scène le hasard, construit le mythe de l'accident, et transforme l'erreur en génie revendiqué. Sous ses doigts, le flou cesse d'être une langue héritée de la peinture — il devient une provocation.Et puis vient quelqu'un qui, lui, ne revendique rien. Ou peut-être que si. Et c'est précisément là le problème — personne ne le sait vraiment.Si vous n'avez pas encore écouté les épisodes précédents de cette série, je vous encourage à commencer par le début — vous y trouverez les fils que nous continuons à tisser aujourd'hui. Mais si vous êtes déjà là, voici où nous en sommes : depuis le début de cette enquête, chaque photographe que nous avons rencontré avait conscience de jouer avec le flou. Céline Laguarde le revendiquait. Laure Albin Guillot le dosait. Et Man Ray le mettait en scène.Mais aujourd'hui, tout change.Parce que le photographe que nous allons rencontrer, lui, n'a peut-être rien revendiqué du tout. Ou peut-être que si. Et c'est précisément là le problème — personne ne le sait vraiment.Son nom, c’est Jacques Henri Lartigue. Et dès l'âge de six ou sept ans, son père lui met un appareil photo entre les mains. Ce qui va suivre — ces images floues, déformées, décadrées, d'une liberté formelle stupéfiante — va être redécouvert soixante ans plus tard. Et le monde de la photographie va se déchirer sur une question apparemment simple : est-ce du génie, ou est-ce de la maladresse ?Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.Alors, Amateur ou Expert ?Installe-toi confortablement, et laisse moi investiguer pour toi. Je suis Élodie Bonin et tu écoutes Nicéphore, le podcast qui te plonge dans l'histoire de la photographie pour insuffler une nouvelle ère dans ta créativité. SOURCE :Cette série s'appuie sur les recherches de Pauline Martin, dont la thèse de doctorat "Le Flou et la Photographie : histoire d'une rencontre (1676-1985)" édité aux presses universitaires de Rennes : https://pur-editions.fr/product/9311/le-flou-et-la-photographie COUVERTURE :Jacques Henri Lartigue (1894 - 1986), La Théodore Schneider n°6 de René Croquet au Grand prix de l'Automobile Club de France, 1912 ou 1913.© J. H. Lartigue © Ministère de la Culture, France, MPP-AAJHL | Numérisation : Musée d’Orsay / Patrice SchmidtÇa t'a plu ? 1️⃣ Abonne-toi au podcast ;2️⃣ Laisse lui 5 étoiles et/ou un commentaire ;3️⃣ Partage tes épisodes préférés autour de toi.Rejoins Nicéphore sur :🔗 Internet🎧 Tipeee📷 Instagram & TikTokContact collaboration : nicephore.podcast@gmail.comMusique :"Nicéphore", composée par Pierre Lutz, est une création spécialement conçu pour ce podcast. Tous droits réservés.Le podcast Nicéphore est une création originale d'Élodie Bonin.Soutenez-nous sur Tipeee !
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    32 mins
  • Le Flou "Artistique" (3/6) : Man Ray, Hasard ou Intention ?
    May 13 2026

    Nous sommes dans les années 20. Paris est en pleine ébullition. Les avant-gardes se succèdent, se contredisent et parfois-même se dévorent entre elle. Et dans ce paysage artistique fracturé, une certitude commence à s'imposer : le flou, c'est le passé. Le passé propre au pictorialisme, dont il faut se défaire à tout prix pour être moderne, libre, et pour être révolutionnaire.

    Voilà le paradoxe que nous allons explorer dans cet épisode. Parce que c'est précisément dans ce contexte — celui où le flou est le plus violemment rejeté — qu'un photographe américain installé rue Campagne-Première va s'en emparer délibérément, non sans subversion et provocation.

    Il s'appelle Emmanuel Radnitzky. Mais le monde entier le connaît sous un pseudonyme : celui de Man Ray. Et avec lui, le flou ne sera plus jamais un acte innocent.

    Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.

    Alors, Hasard ou Intention ?

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    COUVERTURE :

    Man Ray (Emmanuel Radnitzky, dit) (1890, États-Unis - 1976, France), Luisa Casati, 1922.
    © Cabinet de la photographie du Centre Pompidou (Don de M. Lucien Treillard, 1995)

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    31 mins
  • Le Flou "Artistique" (2/6) : Laure Albin-Guillot, Art ou Science ?
    May 6 2026

    Le pictorialisme n'a pas résolu le problème du flou. Il l'a simplement déplacé.

    La question qui agite les photographes français n'est plus seulement "comment faire du flou ?". Désormais, tous se demande à quoi ça sert de faire du flou. Quel est son rapport à la vérité ? Est-ce que le flou révèle quelque chose du réel ? Ou est-ce qu'il le trahit ?

    Et c'est précisément pour explorer cette question qu'une deuxième photographe va nous accompagner aujourd'hui. Elle s'appelle Laure Albin Guillot. Et elle a traversé à peu près toutes les révolutions artistiques du XXème siècle sans jamais choisir un camp définitif. Ce qui, vous allez le voir, est peut-être sa plus grande force, et aussi sa plus grande énigme.

    Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.

    Alors, Art ou Science ?

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    SOURCE :

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    COUVERTURE :

    Laure Albin Guillot, Lucienne Boyer, vers 1935
    © Collections Roger-Viollet / Parisienne de Photographie.

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    35 mins
  • Le Flou "Artistique" (1/6) : Céline Laguarde, Erreur ou Graal ?
    Apr 29 2026

    À l'aube du vingtième siècle - dans les salons feutrés des clubs photo parisiens - une guerre indicible fait rage. D'un bord, on retrouve les "nettistes" — qui vantent une photo propre, nette, fidèle à la réalité. Et d'un autre côté, les "flouistes" - celles et ceux qui osent brouiller les contours, fondre les ombres et adoucir les traits.

    Car depuis qu'elle est apparue, la photo trimballe un sacré paradoxe que personne n'a encore réussi à dénouer comme il faut : elle est à la fois trop précise pour être qualifiée d'art, et en même temps trop technique pour être comparée à de la peinture. Alors, quand les photographes décident délibérément de flouter, de fondre et d'adoucir leurs images... le monde se déchire.
    Faire flou tient-il du génie ou de la flemme ? Est-ce un acte révolutionnaire ou juste de la poudre aux yeux ?

    Ce sont ces interrogations que nous allons investiguer ensemble dans cette nouvelle série de Nicéphore, intitulée : Le Flou Artistique — l'échec de la photo, ou sa plus grande vérité ?

    Au fil de six épisodes, nous allons voyager dans le passé et rencontrer des photographes qui ont tous eu un lien spécial avec le flou, que ce soit de manière conflictuelle, revendiquée ou même subversive. Six témoins d'une histoire dont on parle rarement. Parce que derrière le flou, se dissimule bien davantage qu'une banale question de netteté. Il y a aussi une affaire d'art, de classe sociale, de légitimité — et de vérité.

    Une photographe pictorialiste dont le récit a été longtemps éclipsé, et qui illustre pourtant à merveille la contradiction de cette époque. En ces temps où faire du flou est soit une faute impardonnable, soit la marque du génie — de quel côté se trouve-t-elle ? De celui de l'erreur, ou bien du graal ?

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    SOURCE :

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    COUVERTURE :

    © Céline Laguarde (1873-1961) La Robe de gaze 1903 Épreuve à la gomme bichromatée 15,2 × 19,6 cm Paris, musée d’Orsay Photo : Musée d’Orsay, dist. GrandPalaisRmn / Allison BELLIDO

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    46 mins
  • Pia Arke : il a appelé ça "L'Hystérie Arctique", elle y a diagnostiqué un viol colonial.
    Mar 25 2026
    Imaginez une bibliothèque. Pas n'importe laquelle. Nous sommes à New York, dans un bâtiment en pierre de taille du quartier de l'Upper East Side. À l'intérieur, des trophées de chasse accrochés aux murs. Des globes terrestres anciens. Des portraits d'hommes en expédition, le regard fier tourné vers des horizons lointains. Des archives soigneusement classées dans des boîtes en carton — les traces matérielles de siècles d'exploration polaire.Cet endroit s'appelle l'Explorers Club. Un lieu empreint de l'aura de Robert Peary, d'Edmund Hillary et de Neil Armstrong. Le genre d'endroit réservé, pendant très longtemps, aux hommes, de surcroît blancs. À ceux qui s'aventuraient aux quatre coins du globe, voir même au-delà, puis en rapportaient des récits captivants. Pourtant, c'est une femme qui - en 1995 - entre dans ce bâtiment. Elle s'appelle Pia Arke. Artiste et chercheuse, aux origines groenlandaise et danoise, elle vient pour exhumer les secrets des expéditions polaires. Elle ouvre un dossier. Et ce qu'elle y trouve va changer le cours de sa vie, de son œuvre et de l'histoire telle qu'on la connaît.Mais pour en saisir les raisons, il nous faut plonger dans l'histoire de Pia Arke. Et cela, bien avant même qu'elle ne foule le seuil de cet édifice.Maintenant, installe-toi confortablement, et laisse-toi conter le récit fascinant de Pia Arke. Ou comment une femme née entre deux mondes s'est emparée de l'objectif pour déchirer, de ses propres mains, le regard colonial.Je suis Élodie Bonin et tu écoutes Nicéphore, le podcast qui te plonge dans l'histoire de la photographie pour insuffler une nouvelle ère dans ta créativité. SOURCES :Arke, P., & Jonsson, S. (2003). Stories from Scoresbysund: Photographs, Colonisation and Mapping (Trad. anglaise par Kuratorisk Aktion, 2010). Copenhagen, Danemark : Pia Arke Selskabet & Kuratorisk Aktion.Bloom, L. E. (1993). Gender on Ice: American Ideologies of Polar Expeditions. Minneapolis, MN : University of Minnesota Press.Chartier, D., et al. (2018-2026). Arke, Pia. Inuit Literatures ᐃᓄᐃᑦ ᐊᓪᓚᒍᓯᖏᑦ Littératures inuites. Université du Québec à Montréal.Eychenne, A., & Pavy, J. (2024, 31 mars). Groenland : la stérilisation non consentie de milliers de femmes inuit. Amnesty International France. https://www.amnesty.fr/chronique/spirale-infernale/Gerdes-Miranda, L. (s.d.). Pia Arke. AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions.KW Institute for Contemporary Art. (2024). Pia Arke: Arctic Hysteria. Berlin, Allemagne.Larsson, M., & Stenport, A. W. (s.d.). Women Arctic Explorers: In Front of and Behind the Camera.Lind Krebs, M., & Nonbo Andersen, A. (2025, 23 septembre). Les excuses du Danemark aux femmes groenlandaises. Justice Info. https://www.justiceinfo.net/fr/150152-excuses-danemark-femmes-groenlandaises.htmlLouisiana Museum of Modern Art. (2021). Pia Arke. Humlebæk, Danemark.Lundberg Hansen, S. (2020). Behind the Art – Pia Arke (Trad. L. Imola, 2021). Nuuk Kunstmuseum // Nuuk Art Museum.Manif d'Art. (2026). Pia Arke. Québec, Canada.Nielsen, N. R. (2018, septembre). Favorite Theorists: Pia Arke. Electra Street.Von Harringa, C. (2016). ‘Arke-Typical’: Dialogues in Art, Anthropology and the Writing of Self in the Work of Pia Arke [Thèse de maîtrise non publiée]. Université Concordia, Montréal, Canada.Von Spreter, S. (2021). Feminist strategies for changing the story: Re-imagining Arctic exploration narratives through (the staging of) photographs, travel writing and found objects. Journal of Aesthetics & Culture, 13(1), Article 1997462.Ça t'a plu ? 1️⃣ Abonne-toi au podcast ;2️⃣ Laisse lui 5 étoiles et/ou un commentaire ;3️⃣ Partage tes épisodes préférés autour de toi.Rejoins Nicéphore sur :🔗 Internet🎧 Tipeee📷 Instagram & TikTokContact collaboration : nicephore.podcast@gmail.comMusique :"Nicéphore", composée par Pierre Lutz, est une création spécialement conçu pour ce podcast. Tous droits réservés.Le podcast Nicéphore est une création originale d'Élodie Bonin.Soutenez-nous sur Tipeee !
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    42 mins
  • Photographier pour Changer le Monde : Mythe ou Réalité ? - Maison de la Photo / Podcasthon
    Mar 18 2026
    Vous êtes-vous déjà demandé si une photographie avait déjà vraiment changé quelque chose ?C'est la question que je me suis posée... Et visiblement, je ne suis pas la seule. Des sociologues, des philosophes, des théoriciens de l'image se la posent depuis des décennies. Et leurs réponses, aussi brillantes que dérangeantes, forment le cœur de cet épisode.Dans cet épisode spécial de Nicéphore, je vous embarque dans une enquête en trois chapitres, à la rencontre de Lewis Hine, Diane Arbus et W. Eugene Smith — trois photographes qui ont cru, chacun à leur façon, que l'image pouvait faire plier le monde. Trois histoires de courage, d'engagement... mais aussi de désillusion. Et une question finale que vous serez seul·e à pouvoir répondre.Cet épisode a été réalisé dans le cadre du Podcasthon, une initiative qui mobilise chaque année des centaines de podcasteurs à travers la France pour mettre leur micro au service d'une association. Cette année, j'ai choisi de soutenir la Maison de la Photographie de Lille — un lieu qui croit, comme moi, que la photographie n'appartient pas qu'aux initiés, et qui œuvre chaque jour pour la rendre accessible à tous et toutes, dans les quartiers, auprès des associations et des écoles, dans la région Hauts-de-France.Pour les découvrir, les soutenir et suivre leur programmation :🌐 maisonphoto.com📸 Instagram : @maisonphoto📍 22 rue Pierre Legrand, 59800 Lille SOURCES THÉORIQUES :Barthes, R. (1980). La chambre claire : Note sur la photographie. Gallimard/Seuil.Azoulay, A. (2008). The civil contract of photography. Zone Books.Rosler, M. (1981). In, around and afterthoughts (on documentary photography). Dans 3 works (p. 59–86). Press of the Nova Scotia College of Art and Design.Sekula, A. (1986). The body and the archive. October, 39, 3–64. https://doi.org/10.2307/778312Sontag, S. (2003). Regarding the pain of others. Farrar, Straus and Giroux.Tagg, J. (1988). The burden of representation : Essays on photographies and histories. Macmillan. SOURCES BIOGRAPHIQUES :National Child Labor Committee Collection. (1908–1918). Photographic prints [Archives photographiques]. Library of Congress Prints and Photographs Division.https://www.loc.gov/collections/national-child-labor-committeeDuerden, T. J. (2018), Lewis Hine : Photographer and American Progressive. McFarland & Compagny.Smith, W. E., & Hughes, J. (1991). Minamata. Centre National Photographie.Sussman, E., & Arbus, D. (dir.). (2003). Diane Arbus : Revelations. Random House/Aperture.Ça t'a plu ? 1️⃣ Abonne-toi au podcast ;2️⃣ Laisse lui 5 étoiles et/ou un commentaire ;3️⃣ Partage tes épisodes préférés autour de toi.Rejoins Nicéphore sur :🔗 Internet🎧 Tipeee📷 Instagram & TikTokContact collaboration : nicephore.podcast@gmail.comMusique :"Nicéphore", composée par Pierre Lutz, est une création spécialement conçu pour ce podcast. Tous droits réservés.Le podcast Nicéphore est une création originale d'Élodie Bonin.Soutenez-nous sur Tipeee !
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    1 hr and 1 min
  • Photographier pour Changer le Monde (3/3) : W. Eugene Smith - Maison de la Photo / Podcasthon
    Mar 18 2026
    Vous êtes-vous déjà demandé si une photographie avait déjà vraiment changé quelque chose ?C'est la question que je me suis posée... Et visiblement, je ne suis pas la seule. Des sociologues, des philosophes, des théoriciens de l'image se la posent depuis des décennies. Et leurs réponses, aussi brillantes que dérangeantes, forment le cœur de cet épisode.Dans ce troisième et dernier chapitre de notre enquête, je vous emmène à Minamata, au Japon. W. Eugene Smith s'installe trois ans dans un village de pêcheurs empoisonnés au mercure, mange leur nourriture contaminée, et finit tabassé par des gardes d'entreprise. Ses images obtiendront ce que celles de Hine et d'Arbus n'ont jamais obtenu : une condamnation judiciaire réelle. Mais à quel prix ?Cet épisode a été réalisé dans le cadre du Podcasthon, une initiative qui mobilise chaque année des centaines de podcasteurs à travers la France pour mettre leur micro au service d'une association. Cette année, j'ai choisi de soutenir la Maison de la Photographie de Lille — un lieu qui croit, comme moi, que la photographie n'appartient pas qu'aux initiés, et qui œuvre chaque jour pour la rendre accessible à tous et toutes, dans les quartiers, auprès des associations et des écoles, dans la région Hauts-de-France.Pour les découvrir, les soutenir et suivre leur programmation :🌐 maisonphoto.com📸 Instagram : @maisonphoto📍 22 rue Pierre Legrand, 59800 Lille SOURCES THÉORIQUES :Barthes, R. (1980). La chambre claire : Note sur la photographie. Gallimard/Seuil.Azoulay, A. (2008). The civil contract of photography. Zone Books.Rosler, M. (1981). In, around and afterthoughts (on documentary photography). Dans 3 works (p. 59–86). Press of the Nova Scotia College of Art and Design.Sekula, A. (1986). The body and the archive. October, 39, 3–64. https://doi.org/10.2307/778312Sontag, S. (2003). Regarding the pain of others. Farrar, Straus and Giroux.Tagg, J. (1988). The burden of representation : Essays on photographies and histories. Macmillan. SOURCES BIOGRAPHIQUES :National Child Labor Committee Collection. (1908–1918). Photographic prints [Archives photographiques]. Library of Congress Prints and Photographs Division.https://www.loc.gov/collections/national-child-labor-committeeDuerden, T. J. (2018), Lewis Hine : Photographer and American Progressive. McFarland & Compagny.Smith, W. E., & Hughes, J. (1991). Minamata. Centre National Photographie.Sussman, E., & Arbus, D. (dir.). (2003). Diane Arbus : Revelations. Random House/Aperture.Ça t'a plu ? 1️⃣ Abonne-toi au podcast ;2️⃣ Laisse lui 5 étoiles et/ou un commentaire ;3️⃣ Partage tes épisodes préférés autour de toi.Rejoins Nicéphore sur :🔗 Internet🎧 Tipeee📷 Instagram & TikTokContact collaboration : nicephore.podcast@gmail.comMusique :"Nicéphore", composée par Pierre Lutz, est une création spécialement conçu pour ce podcast. Tous droits réservés.Le podcast Nicéphore est une création originale d'Élodie Bonin.Soutenez-nous sur Tipeee !
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    28 mins